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mercredi 22 octobre 2014

Abstract S6 (3) – Exemples

Exemple 1
En guise de premier exemple, j’ai choisi l’abstract « authentique » d’une ESI qui a soumis sont TFE en 2008 :

Le toucher chez la personne âgée
Les personnes âgées dans les institutions sont souvent coupées de la société. En effet, pas de famille ou souvent éloignée, peu de contact avec le monde extérieur bien que l’institution soit devenue pour eux un lieu de vie. Les refus vis-à-vis de la toilette peuvent révéler une souffrance due à un manque d’affection et de considération. Tout au long de mon travail, je vais chercher à savoir comment redonner confiance à ces personnes en profitant de ce soin. Je mettrai en exergue le toucher, car celui-ci est quotidiennement utilisé par les soignants lors des soins techniques. Au-delà du contact purement professionnel s’établit une véritable communication entre le patient et le soignant.

Mots clés
personne âgée, soignant, institution, dépendance, toilette, refus de soins, toucher massage, relationnel, communication

Remarques
  • Les quatre mots-clés en rouge ne figurent pas dans l’abstract en lui-même, ce qui est contraire aux règles généralement admises.
  • Outre que j’ignore ce qu’est le ou un « toucher massage », le mot toucher est dans le titre est n’a donc pas à figurer dans les mots-clés.
  • Pour une critique plus complète de ce résumé en français, voir ici.

N’étant pas l’auteur du mémoire correspondant, je ne vais pas tenter de le rédiger à partir de ce dernier et voici donc effectivement d’une traduction — ce que j’ai dit qu’il valait mieux ne pas faire —, mais qui a le mérite de corriger certains défauts de l’original. Vous constaterez que, par deux fois, j’ai validé une expression en me servant de Google Search.

In “Touch” with the Elderly
The institutionalized elderly are often cut off from society: they have no relatives or their families are far away; they have little contact with the outside world; and nursing homes have become their actual homes. Their refusing to let nurses do their grooming may reveal that they suffer from a lack of affection and respect. Throughout my research I will try to find out how washing and dressing them may be a way for them to regain self-confidence and self-esteem.
I will also emphasize the importance of the sense of touch, which is used on a daily basis by doctors and nurses in care situations—through touch, real communication develops between the patient and the nurse beyond purely professional contact.

Keywords
communication, elderly, grooming, nursing, nursing home, physical contact, self-confidence, washing and dressing

Traduction
Remarques sur les segments surlignés
Titre
Histoire de ne pas se prendre trop au sérieux, le titre est un jeu de mots à partir de l’expression figurée « to be in touch » : « être/rester en contact ».
The institutionalized elderly
Comme je n’étais pas certain de cette formulation, je l’ai cherchée avec Google : elle est effectivement attestée et correspond effectivement au français, même si le verbe to intitutionalize s’emploie par ailleurs souvent pour le fait de placer quelqu’un en hôpital psychiatrique.
Ponctuation de la première phrase
  • Elle évite d’avoir à ajouter un verbe à la deuxième phrase, qui, en français, n’en a pas.
  • Elle évacue le bien que, qui est un contresens.

nursing homes vs. actual homes
Autre (petit) jeu de mots par répétition du mot home avec deux sens différents.
Their refusing
L’autre possibilité était « Their refusal to », mais l’anglais privilégiant les verbes aux substantifs, j’ai préféré cette formulation grammaticalement plus élaborée.
grooming
washing and dressing
  • La traduction du terme toilette n’est pas aisée : s’agit-il uniquement de laver les patients ou bien aussi de les habiller voire de les coiffer ? La consultation du mémoire en lui-même nous éclaire puisque l’auteur y reprend la définition du terme dans Le Petit Larousse, qui couvre effectivement les trois.
  • Après l’avoir trouvé attesté dans le contexte grâce à Google Search, j’ai choisi d’utiliser le terme anglais équivalent de grooming, mais en le reprenant ensuite par son synonyme « washing and dressing », car il est plus rare que toilette dans ce contexte.

self-confidence and self-esteem
Une simple traduction se serait sans doute arrêtée à self-confidence, mais j’ai trouvé que l’un appelait l’autre et qu’il était difficile de faire l’impasse.
the sense of touch
Le mot touch tout seul n’aurait sans doute pas suffi, mais pour sa seconde occurrence, on sait de quoi on parle, dont inutile de repérer the sense of.
on a daily basis
Plus « chic » que every day.
care situations
Care tout seul n’aurait pas suffit et nursing care, bien que tout à fait correct, aurait entrainé une répétition.
Mots clés
  • Je n’ai pas repris les mots-clés qui ne figuraient pas dans l’abstract.
  • En pensant à ce que les personnes intéressées pourraient saisir comme mots-clés de recherche, j’ai choisi de reprendre à la fois « grooming » et « washing and dressing ».
  • J’ai pris le parti de les lister dans l’ordre alphabétique.
  • Je m’en suis tenu à un mot-clé (physical contact) qui n’apparaît pas dans l’abstract, car le concept de contact physique, sous-jacent au mémoire, me paraissait important.



Exemple 2
J’ai choisi de vous proposer l’abstract authentique d’un article scientifique en anglais : « Humans Can Discriminate More than 1 Trillion Olfactory Stimuli » (« L’être humain distingue plus de mille milliards de stimuli olfactifs » :
Le texte de l’article scientifique en lui-même n’est pas accessible sans abonnement, mais son compte rendu journalistique donne une bonne idée de son contenu. Il est en outre à considérer comme une synthèse de la recherche et pourrait tout à fait constituer le sujet d’un Compte rendu S5.

dimanche 19 octobre 2014

Abstract S6 (2) – En pratique (suite)

Ce billet est la suite directe du précédent.

5. « Faut-il traduire en anglais mon abstract français ? »
Je vous conseille de ne pas adopter cette approche : vous n’êtes pas traducteur/trice et cela risque fortement de se sentir. Je vous enjoins, au contraire, à garder en tête les idées correspondantes et à rédiger directement votre abstract en anglais, sans passer par le français, particulièrement pour le titre. Cette méthode vous permettra :
  • d’avoir les coudées plus franches et d’utiliser des outils que vous possédez effectivement ;
  • de privilégier la simplicité, toujours payante ;
  • d’éviter des tournures qui, traduites du français, sembleraient pompeuses, prétentieuses ou peu usitées en anglais ;
  • de repérer les éventuelles erreurs de logique que pourrait comporter votre abstract en français (voir exemple à paraître) ;
  • de substituer plus facilement à des notions franco-françaises qui ont valeur de mots-clés des concepts plus familiers des anglophones (voir partie 8 sur les mots-clés).


6. « D’accord, mais comment savoir si ça se dit en anglais ? »
Pour vérifier qu’une construction existe bel et bien en anglais, il suffit de la taper dans un moteur de recherche, encadrée de guillemets. Google, par exemple, indexe tellement de contenus que, si elle est attestée, elle apparaîtra nécessairement dans les résultats ; dans le cas contraire, vous aurez aussi votre réponse.
Ainsi, quelqu’un me soutenait que l’adjectif <shorten> existait en anglais, voulant prétendument dire « abrégé(e) », par exemple dans la phrase « An abstract is a shorten version of a research paper ». Comme je ne trouvais cette acception dans aucun dictionnaire, j’ai cherché "shorten version" dans Google Search, guillemets inclus. Je me suis alors aperçu que l’expression était effectivement attestée, mais qu’elle figurait dans le titre d’un ouvrage épuisé sur Amazon (comme les vendeurs Amazon saisissent eux-mêmes les titres des ouvrages qu’ils vendent, ce n’est pas du tout une garantie) ainsi que sur de rares forums, mais sur aucune page Web « sérieuse ». J’en ai conclu que l’adjectif <shorten>, comme je le pensais, n’existe pas, mais qu’un petit nombre de gens croient qu’il a droit de cité. Il faut bien évidemment écrire shortened.
N'oubliez pas non plus de paramétrer la langue de votre traitement de texte sur Anglais (britannique ou américain, au choix), ce qui vous permettra d'éviter certaines fautes pour pas cher. Si votre abstract anglais est dans le même document que sa version française, vous pouvez n'effectuer ce paramétrage que pour le ou les paragraphes concernés. 

7. « Le correcteur a mis plein de rouge sur mon abstract en français, pourquoi ? »
Même si votre abstract, en anglais comme en français, d’ailleurs, devrait dans l’absolu pouvoir se suffire à lui même (standalone, self-contained), en pratique, votre correcteur a a priori besoin de pouvoir se référer à la version française au cas où il ne comprendrait pas tout ou partie de l’anglais.
Alors, si cela vous est demandé, par pitié, quelle que soit la qualité de votre anglais (sauf si vous êtes anglophone, évidemment, mais dans ce cas vous n’avez pas besoin de ce blog), vérifiez que votre abstract en français ne comporte aucune faute ! Pour ce faire, aidez-vous par exemple des billets que j’ai consacré à l’orthographe et à la grammaire, à la syntaxe ainsi qu’à la typographie du français.
Le correcteur qui a raturé votre abstract en français vous rend service par pure bonté d’âme.

8. Et les mots-clés ?
  • D’abord, en français, intitulez cette rubrique « Mots-clés » de préférence à toute autre graphie (mots-clefs, mots clefs, mots clés, mots clé, la première étant vieillotte et les trois autres fausses).
  • Ensuite, les mots-clés sont censés se trouver aussi dans l’abstract, avec peut-être une tolérance d'un seul qui n'y figurerait pas.
  • Les mots du titres ne doivent pas figurer dans les mots-clés.
  • Encore plus que pour l’abstract en lui-même, les mots-clés ne doivent pas être une traduction du français, tout simplement parce qu’ils représentent la plupart du temps des concepts et que ces derniers se traduisent souvent mal. Il faut au contraire trouver le ou les concepts prévalents en anglais pour le contexte de votre mémoire. En l’occurrence, je vous conseille d’établir avant toute chose la liste des concepts en anglais auquel votre TFE fait appel, avant de rédiger l’abstract correspondant. Par voie de conséquence, il se peut que vous n’obteniez pas le même nombre de mots-clés en anglais qu’en français et cela n’aura rien d’inquiétant, au contraire : cela prouvera que vous avez réfléchi.
  • Pour choisir vos mots-clés, pensez à ce que les internautes seraient susceptibles de saisir dans un moteur de recherche.
  • Ne capitalisez aucune de vos mots-clés sauf s’il s’agit d’un nom propre.
  • Etant donné le mode de fonctionnement des moteurs de recherche, si vous hésitez entre le singulier et le pluriel, optez plutôt pour le singulier.


8. Quelques mots de vocabulaire
Vous aurez sans doute besoin de vous référer à votre mémoire lui-même. Vous pouvez l’appeler research paper ou term paper. N’hésitez pas à parler de « my research… » (shows, proves, highlights that, etc.)
Les mots-clés sont des keywords.

Références Web

dimanche 24 août 2014

Prononciation (5) – Google (suite)

Je viens de découvrir une fonction de Google Traduction (Google Translate) : la synthèse vocale.
Il suffit de choisir l’anglais comme langue source, de coller un texte dans la case en dessous, puis de cliquer sur le bouton Ecouter (voir copie d’écran), sans s’occuper de la traduction à droite.
Je trouve que, pour de la synthèse vocale, le résultat est excellent. La lecture est « plate », évidemment, mais convient très bien aux textes que vous avez à travailler de S4 à S6. Elle est évidemment moins adaptée à un dialogue, par exemple.



Remarques
  • Vous noterez (peut-être) que la « voix » a un accent britannique. Il semble qu’il s’agisse d’une évolution assez récente. Si je devais avancer une explication, je dirais que cette modification est peut-être intervenue dans un souci de meilleure compréhension pour le plus grand nombre. En effet, un accent britannique standard est parfois jugé plus compréhensible pour des non-Américains. C’est ainsi que les responsable de l’aéroport Kennedy de New York (JFK) ont décidé il y a quelques dizaines d’années de diffuser les annonces aux passagers avec un accent britannique.
  • Google se permet parfois de proposer une correction au texte collé — de quoi je me mêle ? —, en particulier s’il comporte des apostrophes typographiques.
  • Si vous voyez apparaître « Tinli aniqlash » sur le bouton qui devrait normalement afficher « Détecter la langue » (voir copie d’écran), ne vous inquiétez pas : c’est un Easter egg de Google. « Tinli aniqlash » veut dire « Détecter la langue »… en ouzbek !
  • Pensez aussi à la fonction Google de prononciation d'un mot (isolé), dont j’ai parlé dans un précédent billet.

jeudi 26 juin 2014

Prononciation (1) – Généralités

La première règle de la prononciation de l’anglais, c’est qu’il n’y a pas de règle. Cette langue n’est difficile ni à cause de sa grammaire (les cours de grammaire dispensés aux anglophones à l’école se limitent grosso modo à l’analyse : nature et fonction des mots), ni à cause de sa conjugaison (les verbes réguliers n’ont que quatre formes : work, working, works et worked, par exemple ; les verbes irréguliers n’en on qu’une ou deux de plus ; rien que les verbes français du premier groupe au présent de l’indicatif ont cinq flexions : chante, chantes, chantons, chantez, et chantent, par exemple). Le lexique, quant à lui, est très vaste, mais les anglophones connaissent et utilisent finalement moins de mots que les francophones.
Non, ce qui fait la difficulté de l’anglais, c’est la prononciation.

Comme il n’ya pas de règles ou très peu, lorsque l’on apprend un mot nouveau, il faut aussi apprendre sa prononciation, ce qui inclut son accentuation, c’est-à-dire sur quelle syllabe se place l’accent tonique. Et il ne suffit pas, malheureusement, de l’apprendre une seule fois pour tous les mots de la même famille qui possèdent la même racine, car la prononciation peut changer de l’un à l’autre : entre le substantif et le verbe (to live /lɪv/ et life /laɪf/, par exemple) comme entre un mot et l’un de ses dérivés (promise /ˈprɒmɪs/ et compromise /ˈkɒmprəˌmaɪz/ par exemple).

Mots qu’il faut absolument savoir prononcer pour les ESI
Je me suis aperçu que les ESI avaient du mal à prononcer les mots suivants, pourtant essentiels dans leur future profession :
(Il y en a certainement d’autres, que j’ajouterai au fur et à mesure.)

Quelques particularités phonétiques dans le domaine lexical de la santé
  • medicine se prononce différemment selon le côté de l’Atlantique où l’on se trouve : /ˈmɛdəsɪn/ (US) vs. /ˈmɛdsən/ (UK)
  • Dans les mots commençant par le radical psych– (psychology, psychiatrist, etc.), le p ne se prononce pas : /saɪˈkɒlədʒi/ et /saɪˈkaɪətrɪst/ (ou /sɪˈkaɪətrɪst/).
  • Dans le pluriel en –es des mots d’origine grecque qui se terminent en –is (analysis / analyses, par exemple), la voyelle finale est simplement allongée (/əˈnæləsɪs/ au singulier et /əˈnæləˌsiz/ au pluriel). (Mais attention, la troisième personne du singulier du verbe to analyse (he/she analyses) au présent a la même graphie que le substantif au pluriel, mais se prononce différemment : /ənæˈlaɪˌsiz/.) 

Ressources
  • Forvo.com. Guide de prononciation pour vous exercer. Le lien pointe vers des mots anglais de la catégorie « Médecine », classés par popularité.
  • howjsay.com. Dictionnaire de prononciation. On peut créer des listes de mots, par exemple pour tous les mots de ce billet. (Pour analyses, il fait même la distinction entre le substantif pluriel et le verbe conjugué à la troisième personne du singulier.)
  • Google. L’une des fonctions méconnues de Google permet d’écouter la prononciation (US) d’un mot en tapant, dans la barre d’adresses d’un navigateur, une recherche qui obéit à la syntaxe https://ssl.gstatic.com/dictionary/static/sounds/de/0/WORD.mp3 où WORD est le mot que vous cherchez, par exemple pour psychiatrist https://ssl.gstatic.com/dictionary/static/sounds/de/0/psychiatrist.mp3 


Remarques
  • Les caractères utilisés dans mes billets pour la transcription phonétique sont ceux de l’alphabet phonétique international (API).
  • La transcription est phonologique (entre barres obliques) et non pas phonétique (qui se fait entre crochets).
  • L’accentuation (accent tonique) est notée par le symbole /ˈ/ placé devant la syllabe concernée pour l’accent primaire et par le symbole /ˌ/ pour l’accent secondaire. Exemple : compromise /ˈkɒmprəˌmaɪz/, où l’accent primaire est sur la première syllabe et l’accent secondaire sur la troisième.

mercredi 14 mai 2014

Dictionnaires (2)


Je voudrais compléter un précédent billet sur ce thème par quelques pistes supplémentaires.



Learners dictionaries
Il s’agit de dictionnaires unilingues (anglais/anglais) pensés pour les non-anglophones : les définitions sont rédigées dans un anglais (plus ou moins) simplifié. Je vous en propose deux :
 

A. Cambridge Dictionaries Online propose deux déclinaisons, la première pour les débutants et grands débutants : le Cambridge Essential English Dictionary (beginners) et le Cambridge Learner’s Dictionary (pre-intermediate,) respectivement. 1. CambridgeEssential English Dictionary. Il est britannique. Ses points forts sont :

  • lorsqu’un mot a plusieurs sens, d’indiquer le niveau d’anglais CECR correspondant à chacun (exemple : « At about, the first sense is marked A1, which tells you that this is a very important sense. The phrase what about/how about has two senses marked A2 and B1 that are important for more advanced users ») ;
  • de proposer un « nuage » des mots les plus consultés ;
    de fournir la prononciation audio en anglais (mais britannique uniquement).

2. Cambridge Learner’s Dictionary (A2-B2). Ses points forts sont :

de fournir la prononciation audio en anglais britannique et américain.

de proposer un « nuage » des mots les plus consultés.




B. Le Merriam-Webster’s Learner’s Dictionary est américain. Ses points forts sont :

  • ses définitions très complètes ;
  • l’indication des éventuels expressions qui le comportent ;
  • l’indication des mots de la même famille ;
  • ses quizzes, son « mot du jour » (qu’on peut se faire envoyer par mèl) ;
  • une liste de mots les plus recherchés (pour vous donner des idées) ;
  • une rubrique de réponses aux questions des internautes.



Google
Google propose aussi d’effectuer des recherches à l’aide d’opérateurs avancés. Celui qui nous intéresse ici est « define: », qui, comme son nom l’indique, permet d’obtenir la définition d’un mot ou expression. Pour effectuer une recherche sur de l’anglais, il faut néanmoins que cette langue soit celle que Google utilise par défaut : Google > Paramètres (tout en bas de la fenêtre, à droite) > Paramètres de recherche (dans le menu déroulant) > Langues (dans le menu à gauche) > English (bouton radio).
Outre l’habituelle liste des résultats de recherche de Google, on obtient, la plupart du temps, une case qui ressemble à une entrée de dictionnaire. Voici un exemple, obtenu à partir de la recherche « define:medicine » (sans espaces), après avoir ouvert complètement la case en question en cliquant sur le chevron (⋁) du bas et sélectionné le français, dans la liste déroulante, pour la traduction :



L’intérêt est qu’on peut effectuer une recherche sur une expression (composée de plusieurs mots), ce qu’un dictionnaire habituel ne permet en général pas. Cette recherche est par ailleurs accessible directement depuis certaines applications de lecture de livres numériques, par exemple Aldiko (Android).



Il y aussi la fonction de traduction bien connue de Google, mais je vous en parlerai à l’occasion d’un prochain billet.